Zaléa TV jette l’éponge pour rebondir sur le Web
Dernier Communiqué de Presse de Zalea TV - 27/09/07
ZALEA TV A DÉCIDÉ DE SE DISSOUDRE
Réunie en Assemblée Générale le 23 septembre 2007, l’association Zalea TV, éditrice de la télévision libre nationale du même nom, a décidé de se dissoudre parce qu’elle n’était plus du tout adaptée au contexte politique et technologique actuel.
Les coups de barre à droite successifs depuis l’alternance de 2002 ont anéanti tout espoir de création d’une grande chaîne nationale de télévision alternative, non-marchande et citoyenne, dans un avenir proche. Depuis la légalisation des chaînes associatives au printemps 2000, Zalea TV a tout tenté pour se faire autoriser par le CSA en diffusion hertzienne permanente et pour être reprise sur le câble et le satellite. Mais pour des raisons qui mèlent des intérêts politiques, financiers et idéologiques, aucune véritable télévision associative diffusant les programmes du Tiers Secteur Audiovisuel n’a finalement pu voir le jour en France. Le CSA a mis le point d’orgue à ce verrouillage en rejetant pour la troisième fois la candidature de Zalea TV à la TNT juste après les élections présidentielles de 2007. Au point où en est arrivé le PAF, c’est maintenant à une véritable refondation du système télévisuel français dans son ensemble qu’il faut oeuvrer. Ce système quasi-totalitaire, à la fois anesthésiant socio-culturel et démobilisateur civique, nuit gravement à la vie démocratique du pays et au véritable débat d’idées.
D’autre part, la prolifération récente des sites internet de vidéos partagées apporte une solution temporaire à la libre circulation des images. Cette solution est loin d’être satisfaisante au regard du droit à l’information du grand public, mais elle a le mérite de rendre possible une assez large diffusion des productions non-alignées, non-formatées, non-commerciales et censurées. Ce qui était l’une des missions principales de l’ONG Zalea TV.
Les membres de Zalea TV ne jettent pas l’éponge pour autant. Ils sont en train de se recomposer par la création de plusieurs structures s’inscrivant dans l’univers des médias libres et du combat plus général pour le pluralisme et l’indépendance des médias et de l’information.
Les grandes étapes de la vie de Zalea TV depuis sa création début 2000 : http://www.zalea.org/spip.php?article76
Le site web archive de Zalea TV avec tous les textes fondateurs et tous les programmes diffusés : http://www.zalea.org
Le film qui résume l’Assemblée Générale de dissolution : “Zalea s’éclate”
http://www.dailymotion.com/ACJNEWS/video/x32o41_zalea-seclate
Contact presse : 01 46 07 22 08
octobre 2nd, 2007 - Posted in gilles_klein | | 0 Comments
La Mairie de Paris refuse d’autoriser la Péniche Cinéma à revenir sur le canal de l’Ourc.
Carnage culturel sur le Canal de l’Ourcq !!!
La péniche cinéma est un lieu de culture populaire de proximité qui diffuse (ait) des films d’auteurs, propose (ait) des débats, organise (ait) des ateliers avec les jeunes du quartier, dans un espace ouvert à tous.
Cet interdit condamne non seulement un espace original de diffusion culturelle, c’est aussi la fin d’un projet créateur d’emplois et promoteur d’esprit critique.
Est-ce le prix à payer pour assurer l’ouverture des projets mégastores : faire le ménage et fermer les espaces culturels locaux indépendants ?
Soutiens et suggestions sont les bienvenus sur penichecinema@gmail.fr ou sur notre site www.penichecinema.com.
—–
Pétition de la Pénice opéra
—–
Touchée mais pas coulée !!!
Privée d’emplacement sur le bassin de la Villette en septembre, la péniche
cinéma se bat pour éviter la noyade. Soutenez-la ! Vous pouvez nous écrire
un petit mot qui sera publié sur notre site à l’adrese suivante :
http://www.i-services.net/membres/livredor/signer.php?user=114835
Pendant que Paris n’en finissait pas de pleuvoir, que vous partiez en
vacances, on l’espère au soleil, une drôle de bataille navale avait lieu sur
le bassin de la Villette. Le 5 aout, en pleine trêve estivale, nous
apprenions que notre retour sur le bassin de la Villette était repoussé à
février 2008 !
Partis le 15 juillet pour l’été , comme le veut le règlement des canaux,
nous avions prévu d’y revenir le 6 septembre. Notre programmation était
arrêtée. Nous avions déniché de nouveaux partenaires: la Fnac allait
diffuser chez nous ses prix « jeunes talent s» récompensant des réalisateurs
« à suivre », les ateliers Varan (ateliers de formation au documentaire)
nous rejoignaient pour organiser des soirées ciné-débats thématiques, une
programmation jeunesse était calée, des ateliers de cinéma prévus dès la
rentrée, etc. Sans oublier, deux jeunes réalisateurs embauchés après tout
juste une année d’exploitation ! (lire la suite en cliquant sur
Soutenez-nous)
Paris a beau être une ville d’eau, impossible de débarquer sur la Seine sans
préavis (la liste d’attente des emplacements est digne de celle des HLM).
Quant aux canaux, pour y séjourner, il fait y avoir été invité par une
commission d’attribution des emplacements, la même qui décidait en aout de
ne nous accorder qu’une demi-saison pour cause « d’ouverture du bassin à la
concurrence » . Eh oui, nous n’étions pas les seuls à vouloir y séjourner.
Nous sommes cependant les seuls à qui cette fameuse commission a proposé une
demie-saison à partir de février. La mesure est totalement inédite: jamais
une péniche culturelle n’a été traitée de la sorte et pour cause: quel
théatre, quel opéra, quel cinéma pourrait n’ouvrir que 5 mois par an ? Et
quel intérêt pour le public ?
Nous avons protesté auprès des services concernés, en l’occurence les
canaux, la mairie du 19eme et le service culturel de la mairie de Paris,
argué qu’un lieu à peine installé ne pouvait pas survivre à une telle
décision, et que le délai de prévenance était trop court pour ne pas mettre
en danger notre activité. Tous nous ont confirmé l’intérêt qu’ils portaient
à notre projet -sinon pourquoi l’auraient-ils sélectionnés pour une
demie-saison n’est ce pas- et combien ils ne cherchaient à le condamner. A
le sauver non plus apparemment puisque, ironie du sort, si cinq péniches
sont autorisées à séjourner sur le bassin, six emplacements existent.
Exceptionnellement, notre péniche aurait pu être repêchée. Mais cette
fameuse 6eme place est réservée aux « péniches-hôtels », s’est-on entendu
répondre. De mémoire d’habitants du quartier, on n’a pas vu souvent de
péniche hôtel sur le bassin, mais bon.
Une question nous taraude: pourquoi les politiques qui nous condamnent
aujourd’hui, ont-ils soutenu la création de notre péniche cinéma, née sur le
bassin de la Villette en juin 2005, pour ne pas lui donner les moyens de
poursuivre son action au delà d’un an sans autre raison valable qu’une
question de nombres d’emplacements ?
Sans faire de cinéma, cette proposition de demie-saison sonne comme une
mort sur ordonnance d’une commission elle-même pas très rodée à l’exercice,
puisqu’elle se réussissait pour la première fois sous cette forme cette
année. Bref mourir d’un stupide accident de commission, non merci . Nous
explorons d’autres pistes d’amarrage et devrions tres vite vous donner des
nouvelles positives… Redémarrage prévu en octobre, c’est promis. En
attendant, soutiens et suggestions sont les bienvenus sur
penichecinema@gmail.fr ou sur notre site www.penichecinema.com.
Merci. A très bientôt. L’équipe de la péniche cinéma
…………………………………….Une année de péniche cinéma
…………………………………….
Sans refaire l’historique de notre projet de Péniche cinéma, nous sommes nés
sur le bassin de la Villette, il y a peine un an et demi. Notre péniche n’a
qu’une année pleine d’exploitation. Elle a employé toute son énergie et ses
compétences artistiques à développer une programmation de qualité et à
démontrer la pertinence de son positionnement : créer un lieu de rencontres
et d’échanges entre professionnels et amateurs d’images, encourager la jeune
création cinématographique française, éduquer un public jeune et adulte à
l’image, etc. Une année c’est très court à l’échelle d’un lieu culturel.
Nous avons travaillé d’arrache-pied pour proposer, en plus, dès la rentrée,
des ateliers cinéma, des soirées ciné-débats sur des thématiques d’actualité
(gratuites), des ciné-conférences pour les enfants du quartier (gratuits
également), des actions en direction des scolaires, de l’arrondissement.
Pour cela nous avons constitué une équipe : deux jeunes réalisateurs sortis
de l’ESRA viennent d’être embauchés. Un directeur artistique, comédien et
réalisateur de son état, travaille à plein temps. Un directeur technique
nous a rejoint, et pas des moindres: il travaille pour le Festival d’Avignon
chaque été, et au théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées le reste de
l’année. Un webmaster nous accompagne. Une institutrice a collaboré au
projet pédagogique. Une journaliste s’est mise en disponibilité pour
développer l’offre en direction du quartier et initier, avec le tissu
associatif local, un journal télévisé du 19eme. Des partenaires ont été
trouvé. Des réalisateurs (trices) associés. Voilà où nous en étions avant
de ne pas retrouver notre place sur le bassin de la Villette.
Privée d’emplacement sur le bassin de la Villette en septembre, la péniche
cinéma se bat pour éviter la noyade. Soutenez-la ! Vous pouvez nous écrire
un petit mot qui sera publié sur notre site à l’adrese suivante :
http://www.i-services.net/membres/livredor/signer.php?user=114835
septembre 5th, 2007 - Posted in Paris XIXe, Paris19e, gilles_klein | | 0 Comments
Karmabanque : organiser la décote des sociétés multinationales associales et dangeureuses pour l’environnement
“Don’t just buy good compagnies, sell bad one”. Le web 2.O appliqué au changement social ca donne le site karmabanque. Ce site défend depuis 2004 une idée originale :
“La Karma banque est une nouvelle forme de protestation qui combine la désobéissance civile de Gandhi au rationalisme financier de George Soros pour influer un changement paysage politique et économique dans le monde.”
En fait il s’agit de peser sur le bien le plus important des sociétés internationales cotées en bourse : leur image de marque. La Karmabanque organise une bourse de décotes des sociétés en fonction de leurs nocivités sociales et environnementales. Chaque visiteur peut proposer un boycott et se joindre à une action. L’objectif du site est de rendre public cette valeur afin d’alerter les actionnaires de la mobilisation contre une marque et donc à terme une perte du chiffre d’affaire pour les convaincre de vendre leurs actions.
Il s’agit de peser de cette manière sur la responsabilité sociale et environnementale des multinationales.
Chaque membre du site dispose d’un portefeuille comme pour une vrai bourse et peut faire évoluer les décotes selon ses intentions de boycott.
Powered by ScribeFire.
août 24th, 2007 - Posted in gilles_klein | | 0 Comments
me revoila
La base de donnée de mon ancien blog, gilles klein blog, (quoique pas si ancien que cela) s’est abîmée… Je reprend tout à zéro… Un peu de patience…
août 23rd, 2007 - Posted in gilles_klein | | 0 Comments
Hello world!
Welcome to WordPress. This is your first post. Edit or delete it, then start blogging!
août 17th, 2007 - Posted in gilles_klein | | 1 Comments
EGM : pour le droit d’accès à l’information et la liberté d’informer
Touchée mais pas coulée !!!
Privée d’emplacement sur le bassin de la Villette en septembre, la péniche
cinéma se bat pour éviter la noyade. Soutenez-la ! Vous pouvez nous écrire
un petit mot qui sera publié sur notre site à l’adrese suivante :
http://www.i-services.net/membres/livredor/signer.php?user=114835
Pendant que Paris n’en finissait pas de pleuvoir, que vous partiez en
vacances, on l’espère au soleil, une drôle de bataille navale avait lieu sur
le bassin de la Villette. Le 5 aout, en pleine trêve estivale, nous
apprenions que notre retour sur le bassin de la Villette était repoussé à
février 2008 !
Partis le 15 juillet pour l’été , comme le veut le règlement des canaux,
nous avions prévu d’y revenir le 6 septembre. Notre programmation était
arrêtée. Nous avions déniché de nouveaux partenaires: la Fnac allait
diffuser chez nous ses prix « jeunes talent s» récompensant des réalisateurs
« à suivre », les ateliers Varan (ateliers de formation au documentaire)
nous rejoignaient pour organiser des soirées ciné-débats thématiques, une
programmation jeunesse était calée, des ateliers de cinéma prévus dès la
rentrée, etc. Sans oublier, deux jeunes réalisateurs embauchés après tout
juste une année d’exploitation ! (lire la suite en cliquant sur
Soutenez-nous)
Paris a beau être une ville d’eau, impossible de débarquer sur la Seine sans
préavis (la liste d’attente des emplacements est digne de celle des HLM).
Quant aux canaux, pour y séjourner, il fait y avoir été invité par une
commission d’attribution des emplacements, la même qui décidait en aout de
ne nous accorder qu’une demi-saison pour cause « d’ouverture du bassin à la
concurrence » . Eh oui, nous n’étions pas les seuls à vouloir y séjourner.
Nous sommes cependant les seuls à qui cette fameuse commission a proposé une
demie-saison à partir de février. La mesure est totalement inédite: jamais
une péniche culturelle n’a été traitée de la sorte et pour cause: quel
théatre, quel opéra, quel cinéma pourrait n’ouvrir que 5 mois par an ? Et
quel intérêt pour le public ?
Nous avons protesté auprès des services concernés, en l’occurence les
canaux, la mairie du 19eme et le service culturel de la mairie de Paris,
argué qu’un lieu à peine installé ne pouvait pas survivre à une telle
décision, et que le délai de prévenance était trop court pour ne pas mettre
en danger notre activité. Tous nous ont confirmé l’intérêt qu’ils portaient
à notre projet -sinon pourquoi l’auraient-ils sélectionnés pour une
demie-saison n’est ce pas- et combien ils ne cherchaient à le condamner. A
le sauver non plus apparemment puisque, ironie du sort, si cinq péniches
sont autorisées à séjourner sur le bassin, six emplacements existent.
Exceptionnellement, notre péniche aurait pu être repêchée. Mais cette
fameuse 6eme place est réservée aux « péniches-hôtels », s’est-on entendu
répondre. De mémoire d’habitants du quartier, on n’a pas vu souvent de
péniche hôtel sur le bassin, mais bon.
Une question nous taraude: pourquoi les politiques qui nous condamnent
aujourd’hui, ont-ils soutenu la création de notre péniche cinéma, née sur le
bassin de la Villette en juin 2005, pour ne pas lui donner les moyens de
poursuivre son action au delà d’un an sans autre raison valable qu’une
question de nombres d’emplacements ?
Sans faire de cinéma, cette proposition de demie-saison sonne comme une
mort sur ordonnance d’une commission elle-même pas très rodée à l’exercice,
puisqu’elle se réussissait pour la première fois sous cette forme cette
année. Bref mourir d’un stupide accident de commission, non merci . Nous
explorons d’autres pistes d’amarrage et devrions tres vite vous donner des
nouvelles positives… Redémarrage prévu en octobre, c’est promis. En
attendant, soutiens et suggestions sont les bienvenus sur
penichecinema@gmail.fr ou sur notre site www.penichecinema.com.
Merci. A très bientôt. L’équipe de la péniche cinéma
…………………………………….Une année de péniche cinéma
…………………………………….
Sans refaire l’historique de notre projet de Péniche cinéma, nous sommes nés
sur le bassin de la Villette, il y a peine un an et demi. Notre péniche n’a
qu’une année pleine d’exploitation. Elle a employé toute son énergie et ses
compétences artistiques à développer une programmation de qualité et à
démontrer la pertinence de son positionnement : créer un lieu de rencontres
et d’échanges entre professionnels et amateurs d’images, encourager la jeune
création cinématographique française, éduquer un public jeune et adulte à
l’image, etc. Une année c’est très court à l’échelle d’un lieu culturel.
Nous avons travaillé d’arrache-pied pour proposer, en plus, dès la rentrée,
des ateliers cinéma, des soirées ciné-débats sur des thématiques d’actualité
(gratuites), des ciné-conférences pour les enfants du quartier (gratuits
également), des actions en direction des scolaires, de l’arrondissement.
Pour cela nous avons constitué une équipe : deux jeunes réalisateurs sortis
de l’ESRA viennent d’être embauchés. Un directeur artistique, comédien et
réalisateur de son état, travaille à plein temps. Un directeur technique
nous a rejoint, et pas des moindres: il travaille pour le Festival d’Avignon
chaque été, et au théâtre du Rond-Point des Champs-Elysées le reste de
l’année. Un webmaster nous accompagne. Une institutrice a collaboré au
projet pédagogique. Une journaliste s’est mise en disponibilité pour
développer l’offre en direction du quartier et initier, avec le tissu
associatif local, un journal télévisé du 19eme. Des partenaires ont été
trouvé. Des réalisateurs (trices) associés. Voilà où nous en étions avant
de ne pas retrouver notre place sur le bassin de la Villette.
Privée d’emplacement sur le bassin de la Villette en septembre, la péniche
cinéma se bat pour éviter la noyade. Soutenez-la ! Vous pouvez nous écrire
un petit mot qui sera publié sur notre site à l’adrese suivante :
http://www.i-services.net/membres/livredor/signer.php?user=114835
septembre 10th, 2006 - Posted in gilles_klein | | 0 Comments
